Vœux de la CPME : « 2026 sera une année de transformation »

Hier soir, plus de 400 participants se sont retrouvés à la Gaîté Lyrique pour les vœux de la CPME. Amir Reza-Tofighi a placé 2026 sous le signe de la transformation, pour répondre aux trois grands défis des PME : souveraineté et transitions, IA et alignement compétitif. 

Entrepreneurs, adhérents, partenaires, parlementaires, journalistes et pas moins de quatre ministres, se sont rendus aux vœux de la CPME. En effet, les ministres de l’Economie, Roland Lescure ; du Travail, Jean-Pierre Farandou ; des PME, Serge Papin et Amélie de Montchalin, la ministre de l’Action et des Comptes publics, ainsi que l’ex-Première ministre et députée Elisabeth Borne, étaient présents à ce moment stratégique de la vie de la CPME. 

Avant de donner la parole à Serge Papin, Amir Reza-Tofighi a prononcé son discours de voeux devant la salle comble.Avec un mot d’ordre : la transformation. « 2026 sera une année de transformation pour notre organisation », a-t-il déclaré, en soulignant qu’il ne s’agit pas « d’effacer le passé », mais de refuser de croire que « ce qui a fonctionné hier suffira demain ».

Pourquoi la transformation est-elle indispensable a-t-il questionné ? Parce que  les entrepreneurs font face à « trois grands rendez-vous historiques » que nous « n’avons pas le droit de manquer » : 


Premier enjeu : les transitions et la souveraineté dans un monde plus dur. Le Président a insisté sur la nécessité d’« en faire une priorité stratégique » économique, industrielle, alimentaire, médicale, numérique « non pas pour se fermer, mais pour rester maîtres de notre avenir ». 
Sur la transition écologique, il a rappelé une ligne claire : « produire mieux » et « produire chez nous ». 


Deuxième rendez-vous : l’IA, « une transformation profonde » de nos façons de produire et de travailler. 
La CPME veut être au rendez-vous : « J’en fais une priorité de mon mandat », avec un enjeu clé, « notre souveraineté numérique ». 


Enfin, Amir Reza-Tofighi a pointé la nécessité d’un cadre plus compétitif : « notre alignement compétitif et normatif » est « décisif », car « sur la fiscalité, le coût du travail, l’empilement des normes », la France pénalise trop ses entreprises. 

Et il a annoncé en conséquence, trois grands chantiers de la transformation de la CPME en 2026 : 

  • L’organisation qui doit évoluer, s’adapter pour faire face à ces nouveaux enjeux. Une transformation qui a déjà commencé avec de nouveaux recrutements; Il a annoncé l’arrivée de notre nouveau Secrétaire général, Sébastien Chapalain, appelé à piloter l’organisation et sa transformation, qui travaillera aux côtés d’un Délégué général. 
  • Notre identité visuelle va être refondue pour mieux représenter les entrepreneurs « y compris ceux qui ne se reconnaissent pas encore dans les organisations patronales »
  • Notre gouvernance : « Je proposerais avant le printemps une grande réforme statutaire de notre organisation, avec l’objectif de structurer une gouvernance politique plus forte. Le sujet du poids de vote des territoires pour l’élection du président national et l’homogénéité de notre réseau seront également traités dans cette réforme statutaire. » a-t-il annoncé. 

Des perspectives claires qui sont posées pour l’année qui s’ouvre et qui s’annonce passionnante.


22 janvier 2026

CPME